centre partenaire noga entrain d'installer des feux additionnels noga evo sur un tracer 900gt

COMMENT BIEN INSTALLER SES FEUX ADDITIONNELS : LE GUIDE ZÉRO PRISE DE TÊTE

CRASH BAR, BATTERIE, CLIC : LA RÉVOLUTION DU PLUG & PLAY

Il y a encore quelques années, installer des feux additionnels sur sa moto relevait du parcours du combattant. Il fallait jongler avec des relais, repiquer des fils sur le faisceau d'origine, jouer du fer à souder et prier pour ne pas mettre la batterie à plat ou faire sauter la garantie constructeur. Cette époque est révolue. Grâce aux nouvelles générations de faisceaux "Plug & Play", l'opération est devenue aussi simple que de monter un meuble IKEA (la notice incompréhensible en moins). Vous avez des crash bars ? Vous savez où est votre batterie ? Alors vous savez installer des feux. Démonstration.

Par la rédaction, publié le 24 Mai 2024


C'est souvent le frein numéro un à l'achat. On bave devant ces superbes trails équipés comme des camions de rallye-raid, on rêve de cette sécurité visuelle supplémentaire pour nos trajets nocturnes, mais au moment de passer commande, le doute s'installe : "Je suis nul en électricité, je vais tout casser."

C'est une crainte légitime. L'électronique des motos modernes (CAN bus, multiplexage) est sensible. Une mauvaise connexion et c'est le tableau de bord qui s'illumine comme un sapin de Noël avec des codes erreurs. Cependant, les fabricants d'accessoires premium, comme ceux proposant la gamme EVO Noga, ont compris l'enjeu. Ils ne vendent plus seulement des lampes, ils vendent une solution d'intégration.

L'objectif de cet article est de vous prouver qu'en moins d'une heure, sans outils spéciaux et sans connaissances techniques, vous pouvez transformer votre éclairage. La clé ? Une installation mécanique sur crash bars et une connexion électrique simplifiée à l'extrême.

1. Le prérequis indispensable : Pourquoi le Crash Bar est roi ?

Avant même de parler de fils rouges et noirs, parlons structure. Pour installer des feux additionnels dignes de ce nom, il faut un point d'ancrage solide. Oubliez les fixations bricolées sur les plastiques du carénage (qui casseront avec les vibrations) ou les montages hasardeux sur la fourche (qui subissent trop de contraintes non suspendues).

La règle d'or est simple : il vous faut des crash bars (pare-carters).

Pourquoi sont-ils incontournables pour une installation "pro" ?

  1. La position idéale : Les crash bars latéraux offrent naturellement l'écartement parfait pour créer ce fameux "triangle de lumière" avec votre phare principal, qui permet aux automobilistes de mieux évaluer votre vitesse et votre distance.

  2. La protection : Comme leur nom l'indique, les crash bars sont faits pour toucher le sol en premier. En fixant vos feux à l'intérieur du périmètre du tube, vous protégez vos précieuses optiques en cas de chute à l'arrêt ou de glissade.

  3. La simplicité de montage : Les colliers de fixation des feux modernes sont usinés pour épouser parfaitement les diamètres standards des tubes (22mm, 25mm, 28mm). C'est de la mécanique basique : deux vis, un collier, et ça ne bouge plus.

2. La magie du "Plug & Play" : Fini le bricolage

C'est ici que la révolution opère. Le terme "Plug & Play" (branchez et jouez) est parfois galvaudé, mais dans le cas des systèmes de feux modernes haut de gamme, il prend tout son sens.

L'architecture électrique a été pensée pour contourner totalement le faisceau complexe de votre moto.

  • Pas de fil à couper : Vous ne touchez pas à l'intégrité de la moto.

  • Pas de "plus après contact" à chercher : Inutile de démonter la moitié de la moto pour trouver un fil qui n'est alimenté que quand le contact est mis (bien que certains kits offrent cette option, la version directe batterie avec interrupteur est la plus sûre pour les débutants).

Le principe est d'une simplicité biblique : le faisceau des feux est un circuit autonome. Il part de la batterie, va aux feux, et est piloté par un interrupteur au guidon. C'est tout. Le faisceau fourni est déjà gainé, étanche, et équipé de connecteurs détrompeurs. Vous ne pouvez pas vous tromper de sens, ça ne rentre pas.

3. Tuto Express : L'installation pas à pas

Vous avez vos feux, vos crash bars, et une clé Allen ? C'est parti.

Étape 1 : La fixation mécanique

Commencez par fixer les supports sur les crash bars. Astuce de pro : ne serrez pas à fond tout de suite. Laissez un peu de jeu pour pouvoir ajuster l'inclinaison et l'orientation des feux à la fin. Utilisez les bagues en caoutchouc fournies dans le kit. Elles ont un double rôle crucial : elles protègent la peinture de vos crash bars et, surtout, elles filtrent les vibrations à haute fréquence du moteur qui pourraient, à la longue, endommager l'électronique des feux.

Étape 2 : Le passage de câbles (L'art de la dissimulation)

C'est l'étape qui différencie le travail d'amateur de celui d'un pro. Partez des feux et remontez vers la batterie (généralement sous la selle). Faites courir les câbles le long des tubes du cadre. Utilisez des colliers de serrage (Rilsan) noirs pour les rendre invisibles. Attention :

  • Laissez du "mou" au niveau de la colonne de direction. Tournez le guidon à fond à gauche et à droite pour vérifier que le câble n'est pas tendu.

  • Évitez impérativement les zones de chaleur extrême (collecteurs d'échappement, culasse).

  • Ne fixez pas le câble sur une pièce mobile (amortisseur).

Étape 3 : La connexion Batterie (Le moment de vérité)

Arrivé sous la selle, vous allez trouver votre batterie.

  1. Desserrez la cosse NOIRE (-).

  2. Desserrez la cosse ROUGE (+).

  3. Prenez les cosses rondes de votre nouveau faisceau de feux.

  4. Intercalez la cosse rouge du faisceau sur la borne rouge de la batterie et resserrez.

  5. Faites de même avec le noir.

Pourquoi cet ordre ? Pour éviter les courts-circuits accidentels avec votre clé en touchant le cadre. Le faisceau est équipé d'un porte-fusible accessible. C'est votre sécurité. En cas de pépin sur les feux, le fusible saute, mais votre moto reste protégée. Rangez proprement le surplus de câble et le petit boîtier relais sous la selle, dans un espace vide.

Étape 4 : L'interrupteur au guidon

Installez la commande au guidon, idéalement du côté gauche (côté embrayage), pour pouvoir allumer ou éteindre les feux sans lâcher la poignée de gaz. Les colliers des interrupteurs modernes sont fins et se glissent facilement entre la poignée et le commodo d'origine. Connectez la prise de l'interrupteur au faisceau principal (là encore, un clic satisfaisant vous confirmera la connexion étanche).

4. Le réglage : Voir sans éblouir

Tout est branché ? Contact. Ça s'allume ! Bravo, vous avez réussi. Mais ce n'est pas fini. Des feux additionnels mal réglés sont un danger pour vous et les autres.

Placez votre moto face à un mur, sur un sol plat, à environ 5 mètres de distance. Allumez vos feux de croisement d'origine. Notez la hauteur de la ligne de coupure de la lumière sur le mur. Allumez vos feux additionnels.

  • Si ce sont des anti-brouillards (faisceau large) : le haut du faisceau doit être impérativement plus bas que vos feux de croisement. Ils doivent éclairer le sol, pas les yeux des conducteurs en face.

  • Si ce sont des longues portées : Le point chaud doit être aligné avec votre plein phare, voire légèrement plus bas pour compenser l'accélération (quand la moto se cabre).

Une fois le réglage trouvé, serrez définitivement les fixations sur les crash bars.

Verdict : L'accessibilité technique enfin démocratisée

L'installation de feux additionnels type EVO Noga prouve que l'amélioration de sa moto n'est plus réservée aux experts de l'atelier. En simplifiant l'équation à "Support + Batterie", les constructeurs ont levé la dernière barrière.

Il n'y a plus d'excuse pour rouler mal éclairé. L'investissement temps est minime (une matinée grand maximum), l'outillage est basique, et le résultat transforme radicalement votre expérience de conduite nocturne. Alors, vérifiez vos crash bars, repérez votre batterie, et lancez-vous. La route n'aura jamais été aussi claire.

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Thomas L.

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Karim B.

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Alexandre V.

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